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Économie bleue durable et changement climatique – Maroc, Océan Indien, Afrique

Durée : 6 semaines - Effort : 23 heures 2h pour les vidéos, 9h pour les webinaires, 12h pour le travail personnel Rythme : environ 3,5 heures/semaine

Start : 2024-05-06 End : 2024-06-24 Status : Ended

Description

Le changement climatique affecte tous les environnements de notre planète dont, notamment, les océans, les mers, les littoraux, les fleuves et les lacs du continent africain.

Dans son dernier rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat - le GIEC -, estime que l’impact sur le continent africain est très important, d’où un fort besoin en financement pour s'adapter aux conséquences et financer la transition.

Les activités humaines liées à l’économie bleue accélèrent le changement climatique. Ainsi du transport maritime, de la pêche industrielle, de l’extraction d’hydrocarbure offshore, du tourisme littoral, etc. Toutes altèrent la biodiversité et ses écosystèmes, principalement par les émissions de gaz à effet de serre, la pollution, mais aussi par toute autre pression anthropique excessive.
Ce changement climatique affectera à son tour les populations, la biodiversité et les activités économiques liées aux océans, aux mers, aux littoraux, aux fleuves et aux lacs. Leurs caractéristiques physico-chimiques et océanographiques se modifieront, créant de l’acidification, accélérant la montée des eaux, augmentant l’érosion, élevant les températures et détruisant beaucoup de biodiversité.

C’est pourquoi, sur notre planète et particulièrement sur le continent africain, il est important de réconcilier l’économie et l’écologie. C’est une nécessité impérieuse ! Ne jamais les opposer, mais s’efforcer de les faire converger pour que le développement économique, la préservation et la protection des écosystèmes ne fassent qu’un, indivisible.

Ce cours de 23 heures permettra aux auditeurs de renforcer leurs capacités en comprenant les enjeux et les impacts du changement climatique sur l’économie bleue durable. Ils y découvriront les nouvelles politiques et quelques solutions de plusieurs pays africains. Le cours leur permettra aussi de se préparer à contribuer à la création de valeurs et d’emplois dans les secteurs de l’économie bleue durable tout en participant à la préservation de la biodiversité.

12 hauts responsables et experts, politiques, universitaires, opérateurs, résidant en Afrique et en Europe, ont participé à cette formation, conçue et produite par le Centre de Compétences Changement Climatique 4C Maroc à Rabat, l’Université Senghor à Alexandrie et l’Université Internationale de la Mer à Cagnes-sur-Mer, qui en a également assuré la conception et la coordination générale.

Objectifs pédagogiques

Renforcer les connaissances et les capacités des auditeurs sur la thématique des causes et des impacts du changement climatique sur l’économie bleue durable, et inversement.

Comprendre les enjeux des principaux métiers et usages de l’économie bleue durable en lien avec le changement climatique : tourisme littoral, espaces portuaires, transports maritime, pêche et aquaculture.

Apporter un éclairage sur quelques pays du continent africain et leurs besoins, en termes de stratégies nationales pour une économie bleue durable et la création d’emplois dans ce domaine.

Format

Le Clom est organisé en 12 modules/sous-modules comportant chacun une vidéo d’une dizaine de minutes. Trois heures de travail personnel et complémentaire sont nécessaires chaque semaine. L’ensemble se déroule sur 6 semaines (1 module ou 3 sous-modules par semaine).

Chaque semaine de cours, correspondant à un ou plusieurs modules/sous modules, est structurée par des vidéos thématiques faisant intervenir des experts, le cours écrit, des documents d’apprentissage, diverses ressources complémentaires (liens Web, etc.) et un quiz d’évaluation. Chaque module est validé par un Q.C.M. ou Q.C.U. (questionnaire à choix multiple et questionnaire à choix unique).

Au cours de chaque semaine de diffusion, un webinaire d'environ une heure quinze (1h15) aura lieu avec un intervenant expert. Quelques webinaires auront une durée d’environ 2h30 avec trois intervenants. Les webinaires seront scindés en deux parties :

  1. une présentation d’environ 20 à 30 minutes par intervenant reprenant les points essentiels du module ;
  2. une séance de questions/réponses (via la plateforme).

L’intervenant expert pourra également, durant cette semaine, répondre par écrit à vos questions à travers la plateforme (chat…).

À l’issue de la semaine, et pour chaque module, les auditeurs seront invités à répondre à un quizz. La validation du cours et la délivrance de l’attestation de suivi seront obtenues par la réussite à tous les quizz.

De plus, les apprenants qui le souhaitent pourront s’inscrire à un examen en ligne payant, leur donnant droit à un certificat universitaire délivré par l’Université Senghor.

Prérequis

Le Clom est conçu pour un large public dispersé géographiquement à l’échelle du Maroc, du continent africain et de l’océan indien, et s’intéressant à la thématique de l’économie bleue durable dans le cadre du changement climatique.

Évaluation et Certification

Des QCM sont disponibles tout au long du Clom pour vérifier vos connaissances et évaluer votre progression. Ils comptent pour l'évaluation finale.

Une attestation de suivi sera délivrée gratuitement aux apprenants ayant suivi la totalité des modules et répondu avec succès à l'ensemble des quizz hebdomadaires.

De plus, il est possible d'accéder à un certificat universitaire moyennant une inscription préalable payante et le passage d'une épreuve en ligne en temps limitée et surveillée. En cas de succès, le certificat sera délivré par l'Université Senghor.

Pour obtenir un tel certificat, il faudra avoir validé avec succès l’ensemble des QCM du Clom et obtenir un score minimum de 70% à l’examen de certification.

Plan de cours

  • Semaine 0 | du 6 mai au 12 mai 2024
    • Ouverture et introduction, prise en main de la plateforme
  • Semaine 1 (module 1) | du 13 mai au 19 mai 2024
    • Les concepts de base de l'économie bleue durable et introduction au changement climatique
  • Semaine 2 (module 2) | du 20 mai au 26 mai 2024
    • Les impacts du changement climatique et l'économie bleue durable
      • 2.1 Menaces climatiques, biodiversité de l'océan, des littoraux, des fleuves et des lacs
      • 2.2 Populations et société civile
      • 2.3 Activités économiques de l'économie bleue
  • Semaine 3 (module 3) | du 27 mai au 2 juin 2024
    • Les secteurs clés les plus affectés et/ou à fort impact : solutions à mettre en œuvre ?
      • 3.1 Le transport maritime et les ports de commerce
      • 3.2 Les ressources halieutiques (et la biodiversité liée)
      • 3.3 Le tourisme littoral
  • Semaine 4 (module 4) | du 3 juin au 9 juin 2024
    • Politiques en faveur d'une économie bleue durable et résiliente face au changement climatique
      • 4.1 Le Royaume du Maroc
      • 4.2 Commission de l'Océan Indien - COI
      • 4.3 Madagascar
  • Semaine 5 (module 5) | du 10 juin au 16 juin 2024
    • Cadres et initiatives internationales en faveur d’une économie bleue durable face au changement climatique
  • Semaine 6 (module 6) | du 17 juin au 23 juin 2024
    • Intervention et cours de l’Organisation Internationale du Travail – OIT

Les intervenants-formateurs

Biographies

Patrick Émeriau

Spécialiste de l’Économie Bleue Durable, Patrick Émeriau est président adj. de l’Université Internationale de la Mer, en France, et Responsable des formations « Économie Bleue Durable » pour l’Université Senghor, à Alexandrie en Égypte. Concepteur de plusieurs CLOM et formations sur l’Économie Bleue Durable, il a co-conçu et coordonné le présent CLOM « L’Économie Bleue Durable et le Changement climatique ». Également fondateur de Sustainable Blue Economy, une plateforme agrégeant des pratiques et des expertises autour de l’économie bleue durable à travers le monde (en cours).

Doté d’une double formation de juriste et d'ingénieur, mais surtout riche d’expériences pluridisciplinaires et interdisciplinaires dans le secteur privé, Patrick Émeriau a effectué sa carrière en France et à l’étranger dans plusieurs pays en Afrique et en Asie : CFAO, Transcap, Mobil Oil, Danzas AG, Deutsche Post AG (DHL). Également entrepreneur, il a créé Physical Flows Consulting Ltd. et Arkanta SAS, cabinets de conseil spécialisés dans la stratégie de gestion des flux complexes (à la convergence des services opérationnels, des flux physiques et des ressources humaines associées). Il a également dirigé la société Phoenix en développant des services aux gouvernements sur la facilitation du commerce international, la sûreté des flux, la sécurisation des recettes des Etats liés aux environnements maritimes, portuaires et douaniers.

Ancien Auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN – « Enjeux et Stratégies Maritimes »), il a été Capitaine de frégate dans la Réserve Opérationnelle de la Marine nationale. Il prône l’acculturation à l’Océan dès le plus jeune âge et l’acquisition des fondamentaux de l’Économie Bleue Durable par les cadres de la fonction publique et du secteur privé.


Pierre Failler

Le Professeur Pierre Failler a plus de 25 ans d'expérience en enseignement et en recherche. Professeur d'économie en 2018 et directeur du « Center for Blue Governance » en 2019 à University of Portsmouth. Également maître de conférences invité au sein du programme de maîtrise sur la gestion des zones côtières à l'Université des Antilles, Martinique et chercheur invité au Centre de recherche sur les politiques publiques des Caraïbes. Il est également Professeur invité à l'Institut des marchés émergents de l'Université normale de Pékin, en Chine.

Pr Pierre Failler a rejoint l'Université de Portsmouth en tant que chercheur associé en 1997. Avant cela, il était professeur associé au programme de maîtrise en gestion des ressources marines à l'Université du Québec à Rimouski, Canada. Il a obtenu un doctorat en économie à l'Université de Portsmouth en 2012 et est titulaire d'une maîtrise en économie des ressources marines, d'une maîtrise en philosophie moderne et éthique contemporaine et d'une maîtrise en sciences économiques.

Pr Pierre Failler se spécialise en économie du développement, en particulier en économie environnementale ou écologique. Il explore les interfaces entre l'utilisation des ressources naturelles et le développement des pays. Son domaine d'expertise est « l'économie bleue durable » — l'utilisation durable des océans et des côtes pour la croissance économique tout en préservant la santé des écosystèmes. Il coordonne des projets de recherche complexes avec des équipes multidisciplinaires en Europe, en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et dans la région du Pacifique, travaillant en collaboration avec des instituts de recherche nationaux, des universités et des décideurs politiques. Il a coordonné 40 programmes internationaux de recherche et développement.


Rajae Chafil

Mme Rajae CHAFIL a dirigé plusieurs processus stratégiques, notamment la finalisation de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD 2030). Mme CHAFIL a également été secrétaire générale du Conseil national de l'environnement du MAROC (2016-2018) et membre de l'équipe marocaine chargée du suivi des négociations de la COP22 sur les changements climatiques à Marrakech. En septembre 2018, Mme CHAFIL a été nommée par le Conseil d’Administration en tant que "Directrice générale du Centre de Compétences Changement Climatique (4C Maroc)", où elle est chargée d’appuyer les politiques climatiques au Maroc et en Afrique. Spécialiste du développement durable et de la diplomatie environnementale et climatique, Mme CHAFIL a accumulé plus de 27 ans d'expérience dans le cadre des négociations internationales au sein des instances des Nations Unies. Mme CHAFIL est actuellement membre de la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement du MAROC.

Mme CHAFIL est titulaire d'un doctorat en environnement (1991) et d'un DEA en environnement de l'Université de Lille II et de l'Institut Européen d'Écologie de Metz en FRANCE (1987).


Karim Hilmi

Dr Karim Hilmi est chercheur en océanographie physique et directeur de recherche à l'Institut National de Recherche Halieutique à Casablanca, Maroc. Il a obtenu son diplôme de maîtrise en sciences (MSc) en océanographie en 1995 à l'Université du Québec à Rimouski, Canada, et son doctorat (PhD) en 2005 à l'Université Hassan II - Mohammedia, Maroc, en sciences physiques, avec une spécialisation en mécanique, option modélisation hydrodynamique marine. Dr Karim Hilmi a une grande expérience dans le domaine de la recherche océanographique et a participé activement en tant que membre de la délégation marocaine à différentes Conférences des Parties (COPs) de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Il est impliqué depuis 1998 dans les travaux scientifiques du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Climat (GIEC), en tant qu'auteur contributeur, auteur principal ou évaluateur pour le Groupe de Travail II (Impacts, Adaptation et Vulnérabilité) aux différents rapports d'évaluation du troisième (AR3), quatrième (AR4), cinquième (AR5) et sixième rapport d'évaluation (AR6). Dr Karim Hilmi a également un rôle très actif au sein de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l'UNESCO (COI/UNESCO), en tant que point focal national et en ayant assumé la Vice-Présidence du groupe électoral V (Afrique et États Arabes) de 2019 à 2023. Sur le plan national, il est membre de la Commission Nationale pour l'Éducation, les Sciences et la Culture (MarocNat) et membre du Comité National de la Décennie des Nations Unies pour les Sciences Océaniques au service du Développement Durable (2021-2030).


Nessan Akemakou

Nessan Akemakou est docteur en science politique et chercheur au sein du Forum sur le droit et la gouvernance de l’eau de l’Université d’Ottawa. Il a enseigné les Relations internationales pendant près de dix ans à l’Université Toulouse 1 Capitole avant de s’envoler vers le pays de la feuille d’érable où il enseigne les fondements de la politique en Afrique.

Ses travaux actuels s’intitulent « L’économie bleue : un concept novateur source d’irrigation des politiques publiques ? Étude croisée des Stratégies de l’économie bleue de l’Union africaine (UA) et du Canada ».

Nessan compare les stratégies de l’Union africaine (UA) et du Canada en matière d’économie bleue et de préservation des ressources hydriques. L’UA a en effet adopté une stratégie dans ce domaine en 2019 et le Canada ambitionne de devenir un chef de file mondial en matière d’économie bleue. À cette fin, il prépare actuellement une stratégie. Il sera intéressant de voir si la méthodologie utilisée par les autorités panafricaines peut seoir au Canada. Ce dernier peut-il s’inspirer de l’Afrique ? Et l’Afrique peut-elle parfaire sa stratégie en s’inspirant du Canada ?

Nessan est également président de L’Afrique des Idées, un think tank indépendant qui œuvre pour la réappropriation du narratif sur l’Afrique par les Africain(e)s et notamment les plus jeunes. Ce cercle de réflexion panafricaniste contribue activement au débat public au sein du berceau de l’humanité à travers des analyses assorties de recommandations concrètes à l’attention des cercles décisionnaires sur des sujets politiques, économiques, sociaux et culturels.


Ndèye Sophie Sakho

Mme Ndèye Sophie SAKHO, Adjoint au Directeur des Transports maritimes et fluviaux et des Ports à l’Agence nationale des Affaires maritimes du Sénégal est titulaire d’un Master 2 en Droit des Transports obtenu à l’Université HASSAN II de Casablanca au Maroc en 2008.

Elle a aussi acquis un MBA international Paris Dauphine au CESAG de Dakar, en 2011 Madame SAKHO a également bénéficié d’autres certifications et formations dans divers secteurs maritimes (l’Économie bleue, la gestion portuaire, la prévention et la lutte contre les pollutions marines, prévention des risques majeurs dans l’industrie pétrolière, la gestion des ressources pétrolières et gazières, QHSE…).

Madame SAKHO a occupé les postes de Chef de Division des transports maritimes et fluviaux, Chef de Circonscription maritime, Chef de Division Surveillance et Contrôle du Domaine public maritime et de la Pollution marine, Adjoint au Directeur des Opérations maritimes et actuellement, Adjoint au Directeur des Transports maritimes et fluviaux et des Ports depuis 2021

Lors de ses missions, elle a eu a participé à la validation des Études d’impact environnemental et social des projets pétro gaziers, des projets de Gestion de Zones côtières et littorales du Sénégal, à l’élaboration de Cadre juridique national, sous régional et régional portant sur les transports maritimes, la sécurité et la sureté maritime en Afrique, au test des plans d’intervention d’urgence en mer du Sénégal, aux commissions de délivrance d’agréments ou d’autorisations et à la mise en place de Société de navigation inter – États.


Hachim EL Ayoubi

Vice-secrétaire général de l’Association Internationale des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires, membre du centre de gouvernance de l'économie bleue, membre du comité national sur la cohérence des politiques de pêche en Afrique, membre-fondateur du Réseau des groupes de femmes africaines sur la pêche, membre du comité mixte du Fonds de promotion de la pêche et de l'aquaculture pour l'Afrique de l’Ouest et Président du groupe de travail sur la réforme fiscale des pêches dans la réduction de la pauvreté et la croissance (FAO/DFID).

Hachim El Ayoubi est ingénieur d'Etat en Agronomie, diplômé de l’IAV de Rabat (Maroc) et de l’ENSAR (Rennes, France). Il travaille en tant qu’expert international spécialisé dans la promotion de l’économie bleue, la gestion et la fiscalité des ressources naturelles, les programmes d’adaptation au changement climatique et le développement institutionnel pour l’amélioration de la gouvernance des océans principalement en Afrique.

Il a coordonné plusieurs programmes régionaux (action climatique en Afrique/UCESA, politiques régionales des pêches en Afrique/BBI et celui des pays ACP) et développé plusieurs plans stratégiques financés par l’UE, l’AFD, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et l’UNECA (stratégie de l’économie bleue de l’Afrique, le plan d’action de l’économie bleue pour les Seychelles et celui des pays de la COI, le programme SmartFish II – 20 pays, le PRAO/BM ainsi que celui des AMP et Cogestion en Afrique de l’Ouest). Il est l’auteur principal de plusieurs documents et articles en français et en anglais sur l’économie bleue, la taxation du secteur des pêches, un plaidoyer pour une action africaine face au changement climatique, la planification dans le secteur des pêches, les outils et enseignements de lutte contre la pêche INN, l'adaptation au changement climatique et la réduction de la pauvreté.

Il a également dirigé le groupe de travail sur la taxation du secteur des pêches, les systèmes de redevances et la gestion durable des ressources halieutiques en Afrique (FAO/DFID).


Sanae El Amrani

Mme Sanae EL AMRANI est Directrice des Ports et du Domaine Public Maritime, au sein du Ministère de l’Équipement et de l’Eau du Royaume du Maroc.

Ingénieur d’Etat de l’École Hassania des Travaux Publics, elle a cumulé plus de 24 ans d'expérience professionnelle dans le secteur des ports et du littoral. Ses principaux domaines d’expertise sont liés à la sûreté et sécurité portuaires et maritimes, la protection et la valorisation du littoral, la planification et le financement des projets portuaires.

Elle a piloté et participé à plusieurs projets importants à l’échelle du Maroc dans le secteur portuaire et maritime, tels que l’élaboration de la stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030, du schéma directeur de signalisation maritime, le diagnostic du domaine public maritime, l’Atlas des potentiels marins et côtiers, ainsi que le plan de transition verte des ports du Maroc.


Hassan Faouzi

Hassan FAOUZI, est Géographe-Sociologue, Professeur Habilité, enseignant chercheur (Université Internationale d’Agadir et plusieurs autres universités et écoles supérieures). Il est directeur-fondateur de GEOFAO, Bureau d'Études et d’Ingénierie, Agadir.

Ses travaux scientifiques dans le domaine de la psychosociologie portent sur les questions migratoires, les représentations sociales, les stéréotypes et le racisme. Dans le domaine de la géographie, ses travaux de recherche portent sur le patrimoine, tourisme, développement territorial et les écosystèmes naturels.


Siham Fellahi

Siham Fellahi est Inspecteur des finances, Cheffe de mission, chargée de la coordination de l’unité de gestion du Programme « Développement de l’économie bleue au Maroc » au sein de la Direction du Budget (Ministère de l'Économie et des Finances), depuis octobre 2021.

Elle a travaillé en tant qu'auditrice à l'Inspection Générale des Finances pendant cinq ans avant de rejoindre la Direction du Budget en 2013, pour assurer la gestion et le suivi de la mise en œuvre du don de 5 milliards de dollars octroyés par les pays du Conseil de Coopération du Golfe.

Elle est ingénieure agro-économiste, diplômée de l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat en 2005. Maman de 2 filles.


Gina Bonne

Mme Gina Bonne, originaire des Seychelles, est diplômée d’agronomie de l’Académie Agricole Timirazev de Moscou spécialisée en protection des végétaux. Elle a débuté sa carrière aux Seychelles auprès du ministère chargé de l’Agriculture et de la Pêche en tant qu’agent de la protection des végétaux, directrice adjointe de la division de la protection des végétaux, puis directrice de la planification agricole. Soucieuse de rendre intelligible et accessible l’information, elle a dispensé des cours sur la protection des végétaux pour les agents agricoles et a été présentatrice d’émissions télévisées sur le développement agricole. Gina Bonne a intégré la Commission de l’océan Indien (COI) en 2005 en tant que chargée de mission. Elle a notamment développé et mis en œuvre des programmes dans le domaine de la gestion intégrée des zones côtières, la biodiversité, la pollution marine, la météorologie et le climat ou encore les pêches dont le Plan régional de surveillance des pêches. Responsable du département « Environnement durable et changement climatique » de la COI, elle coordonne un portefeuille important de projets et entretient des relations constantes avec les partenaires internationaux et régionaux. Gina Bonne est également régulièrement invitée en tant que panéliste dans des conférences de haut niveau sur la réduction des risques de catastrophe, la gestion durable des écosystèmes marins et côtiers ou encore sur les services climatiques.


Andriantsilavo Jean-Michel Rabary

RABARY se distingue en tant que professionnel dévoué, cumulant une vaste expérience dans le domaine de l'Économie bleue et des Affaires maritimes. Son parcours académique comprend un Diplôme d'Études Approfondies en Océanologie Appliquée, avec une spécialisation pointue en biotechnologie marine et valorisation. De surcroît, il détient un Diplôme de Technicien Supérieur en aquaculture, et un Diplôme Supérieur Spécialisé en Gestion des Aires Protégées Marines et Côtières, témoignant de son engagement indéfectible envers la conservation environnementale et l'utilisation judicieuse des ressources marines.

RABARY, expert en océanographie et sciences marines, dirige actuellement la Promotion de l'Économie bleue au Ministère en charge. Fort d'une décennie d'expérience, il a occupé des postes clés dans le secteur public, influençant la planification spatiale et la gestion des zones marines. Ses actions ont contribué de manière déterminante à l'élaboration de politiques nationales et de stratégies pour renforcer le secteur de l'Économie bleue à Madagascar et dans la région de l'océan Indien. En tant que fervent défenseur du développement durable, il promeut l'utilisation responsable des ressources marines et la mise en place de bonnes pratiques de gouvernance.

RABARY se distingue également en tant que membre actif d'associations prestigieuses, dont l'Association des Sciences Marines de l'Océan Indien Occidental (WIOMSA), l'Young reSearchers Organisation (YSO) of Madagascar, l'Ocean Acidification network for African country (OA-AFRICA), le NF-POGO Alumni Network for Oceans (NANO), ainsi que l'Halieutes et Océanographes de Madagascar (HOME). Son engagement témoigne de sa volonté affirmée de partager ses connaissances, de favoriser la collaboration et de contribuer à l'avancement de la science marine et de la durabilité dans la région.


Madina Regnault

Le Dr. Madina REGNAULT est universitaire et formatrice. Elle possède par ailleurs seize années d'expérience en pilotage de projets internationaux, notamment dans les territoires d’Outre-mer et les Petits États Insulaires.

Après trois années en poste à l’Université de Mayotte (2013-2016), elle assure des fonctions de Directrice de Département à l’Université des Seychelles (2016-2019). Elle coordonne le programme de Tourisme Durable en partenariat avec l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Elle est également membre du BERI, l’Institut de Recherche sur l’Économie Bleue. Madina REGNAULT dispense par la suite plusieurs modules de formations en ligne sur les enjeux de l’Économie Bleue aussi bien pour l’Organisation internationale de la Francophonie (IFDD) que pour l’Université Senghor et l’Université internationale de la mer. Pendant deux années (2021-2023), elle dirige le projet-pilote Archipel. eu, financé par la Commission européenne et coordonnée par l’Institut français. Dans ce cadre, elle met en place un dispositif visant à sélectionner et financer des projets valorisant le patrimoine culturel immatériel et les mécanismes de résilience au changement climatique dans les territoires insulaires. Elle est membre du jury "L'Indianocéanie ma région, ma voix pour l'économie bleue », premier concours de plaidoirie organisé par l'Organisation internationale de la Francophonie (bureau Ocean indien).

En 2023, elle est nommée conseillère du ministre des Outre-mer et l'accompagne pendant la durée de son mandat. Elle devient ensuite experte sur des projets financés par la Commission européenne et consultante internationale.


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